D’abord tes mains,
bientôt multiples,
courant mon corps, le couvrant, le découvrant.
Frottements infimes et
frénétiques.
Tes mains,
tes mains-là,
tendues comme des arcs,
des traits
tirés à mon cœur, contre lui, au-dedans de lui.
Danse infernale,
sabbat hors du temps,
soupirs… - j’exulte.
jeudi 3 juin 2010
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Rah c'est chiant les blogs. Sur FB on peut dire "j'aime", mais pas là dessus.
RépondreSupprimerBen je m'en fous, j'aime quand même.
;-)
RépondreSupprimerJ'avais envie de publier la même chose que Barna ce matin. Voilà, disons que cela est.
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